Le Livre, tome I, p. 013-037

Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 13.
Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 13 [037]. Source : Internet Archive.

sans embarrasser ailleurs ; la nuit, elles veillent avec nous ; elles nous tiennent compagnie dans nos voyages et à la campagne[013.1]. »

En maint endroit de sa correspondance, spécialement dans ses lettres à son ami Atticus, Cicéron parle de ses achats et rangements de livres, des joies qu’il goûte dans sa bibliothèque :

« Ne traitez avec personne de votre bibliothèque, quelque ardent amateur que vous trouviez. Je réserve la totalité de mes petites épargnes pour cette acquisition, qui sera la ressource de ma vieillesse[013.2]. »

« Conservez-moi vos livres et ne désespérez pas que je puisse en faire l’acquisition. Ils seront miens, je vous le jure. Que si ce beau jour arrive, je me croirai plus riche que Crassus, et je me moquerai de toutes les campagnes et de toutes les terres du monde[013.3]. »

[I.037.013]
  1.  « Hæc studia adolescentiam alunt, senectutem objectant, secundas res ornant, adversis perfugium ac solatium præbent, delectant domi, non impediunt foris, pernoctant nobiscum, peregrinantur, rusticantur. » (Pro Archia, VII ; t. II, p. 656.)  ↩
  2.  Lettres à Atticus, Nº 6 ; t. V, p. 4. Afin d’abréger, et comme le présent ouvrage s’adresse à tout le monde, je m’abstiens, ici et pour une grande partie des extraits suivants, de reproduire le texte original, mais en maintenant toujours l’indication de la source, qui permet de s’y référer sans difficulté. Je ne manquerai pas néanmoins de donner ce texte, lorsqu’il offrira un intérêt particulier, lorsqu’il contiendra, par exemple, des termes techniques en usage chez les Latins, des définitions, sentences ou adages ayant, en quelque sorte, une valeur documentaire, etc.  ↩
  3.  Ibid., Nº 9 ; t. V, pp. 5-6.  ↩

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