Le Livre, tome I, p. 246-270

Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 246.
Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 246 [270]. Source : Internet Archive.

gent et doux en se contentant d’appeler Horace « une mauvaise rencontre ».

Bourdaloue (1633-1704) relisait tous les ans saint Paul, saint Chrysostome et Cicéron.

Bayle (1647-1706) tomba malade, à dix-neuf ans, par suite de ses excès de lecture ; il lisait tout ce qu’il rencontrait sous sa main, mais relisait Plutarque et Montaigne de préfé­rence[246.1]. Dans une lettre datée de Genève et adressée à son frère, il fait cet aveu[246.2] : « Le dernier livre que je vois (que je lis) est celui que je préfère à tous les autres ». Et il ajoute : « Il est certain que jamais amant volage n’a plus souvent changé de maîtresse, que moi de livres ». Il en était

[I.270.246]
  1.  Sainte-Beuve, Portraits littéraires, t. I, p. 366.  ↩
  2.  Ap. Sainte-Beuve, op. cit., t. I, p. 369.  ↩

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