Le Livre, tome I, p. 248-272

Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 248.
Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 248 [272]. Source : Internet Archive.
Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 249.
Pour suite de note : Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 249 [273]. Source : Internet Archive.

Leibnitz[248.1] (1646-1716) faisait, dit-on, consister toute sa bibliothèque dans les œuvres de Platon, d’Aristote, de Plutarque, de Sextus Empiricus[248.2], d’Euclide,

[I.272.248]
  1.  La véritable orthographe, conforme à la signature, est Leibniz. « Les lettres autographes qui nous restent de ce génie incomparable sont toutes signées Leibniz. » (Hœfer, Nouvelle Biographie.) Cf. aussi Michaud, Biographie universelle ; Larousse, Grand Dictionnaire ; la Grande Encyclopédie ; etc.  ↩
  2.  Sextus Empiricus, philosophe, astronome et savant médecin grec, originaire de Mitylène (fin du iie siècle), ainsi surnommé parce qu’il avait adopté l’empirisme en médecine. Il a été l’apologiste du scepticisme, qui, selon lui, devait conduire au repos de l’âme et à un équilibre parfait de la raison. (Cf. Eugène Talbot, Histoire de la littérature grecque, p. 321.)  ↩

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