Le Livre, tome III, p. 049-063

Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 49.
Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 49 [063]. Source : Internet Archive.

d’ouvrir mes volumes, mais ils ne les ouvriront pas. C’est pour la pose et la montre qu’on achète des livres aujourd’hui… quand on en achète ! On ne lit plus ! »

Vous qui êtes de ceux qui lisent encore, vous qui achetez des livres pour vous en servir réellement et efficacement, fuyez, fuyez comme la peste ces papiers aux couleurs éclatantes. « Ménagez vos yeux ! Ayez-en un soin extrême ! » C’est la première règle à suivre, le premier et le plus important conseil que j’aie à vous donner.

Les papiers se vendent par mains, par rames, et par rouleaux ou bobines.

La main se compose de 25 feuilles, la rame de 20 mains ou 500 feuilles.

Une bobine a de 3 000 à 6 000 mètres de longueur, et de 0 m. 46 à 1 m. 35 de largeur ; son poids est des plus variables. La vente par bobines ne concerne que les journaux.

« On trouve du papier depuis 15 francs les 100 kilos jusqu’à 15 francs le kilo. Le premier est celui des emballages ; il se compose de paille non blanchie. Le second est celui des billets de la Banque de France ; on le tire des chiffons de toile neuve et de la ramie. Celui-ci coûtait même le double, 30 francs le kilo.…

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