Le Livre, tome I, p. 026-050

Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 26.
Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 26 [050]. Source : Internet Archive.

ter[026.1]. Ce quartier d’Argilète où, comme nous l’avons vu il y a un instant, étaient installés la plupart des bibliopoles ou libraires de Rome, se trouvait au pied du mont Palatin, et s’étendait sur les bords du Tibre, depuis le quartier nommé le Vélabre jusqu’au théâtre de Marcellus. Il donnait aussi sur le forum Cæsaris, le marché de César[026.2].

Dans ses Nuits attiques[026.3], Aulu-Gelle nous conte, entre autres événements, la fondation de la première bibliothèque publique à Athènes par Pisistrate, et l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie :

« On dit que le tyran Pisistrate, ayant rassemblé un assez grand nombre d’écrits littéraires et scientifiques, fonda chez les Athéniens la première bibliothèque publique. Les Athéniens travaillèrent avec zèle à enrichir cette collection et l’augmentèrent considérablement. Mais, lorsque la ville fut prise par Xerxès, qui la fit livrer aux flammes, à l’exception de la citadelle, tous les livres furent enlevés et trans-

[I.050.026]
    •  Argiletanas mavis habitare tabernas,
      Quum tibi, parve liber, scrinia nostra vacent.
      Etc.

     (Épigrammes, I. 4, trad. Nisard, p. 341. Voir aussi, sur l’Argilète, la note IV de la page 566 de cette même traduction.  ↩

    •  Argi nempe soles subire letum ;
      Contra Cæsaris est forum taberna….
      Etc.

     (Martial, I, 118, p. 359).) — Cf. Peignot, Essai… sur la reliure… pp. 13-14.  ↩

  1.  VI, 17, trad. Nisard, pp. 547-548. (Paris, Didot, 1882.)  ↩

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