Le Livre, tome I, p. 143-167

Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 143.
Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 143 [167]. Source : Internet Archive.
Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 144.
Pour suite de note : Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 144 [168]. Source : Internet Archive.

nés collectionneurs de livres furent les dignes successeurs de Jean Grolier et des de Thou[143.1]. Colbert, qui avait fait de Baluze son bibliothécaire, mérite aussi de figurer sur cette liste[143.2]. « Formé au minis-

[I.167.143]
  1.  Sur ces personnages, que je ne fais que mentionner ici, et sur un grand nombre d’autres bibliophiles et collectionneurs, on trouvera d’utiles renseignements dans le petit livre d’Édouard Fournier, l’Art de la reliure en France aux derniers siècles. Paris, Dentu, 1888. In-18. (Voir, notamment, les pages 78-110, sur le célèbre Grolier.)  ↩
  2.  « Les trois plus grands ministres qu’ait eus la France se sont rencontrés en un point : malgré la diversité de leur caractère et de leurs idées, ils cédèrent à un même entraînement : tous trois furent d’éminents et surtout de passionnés bibliophiles. Des admirables collections qu’ils avaient réunies, une seule et venue intacte jusqu’à nous. La bibliothèque de Richelieu, échue à la Maison de Sorbonne, a été dispersée pendant la Révolution. Celle de Colbert eut une destinée plus triste encore : elle fut vendue aux enchères, et les manuscrits à peu près seuls entrèrent à la Bibliothèque du Roi. Celle de Mazarin, grâce à la générosité de son fondateur, a eu la rare fortune de lui survivre et de garder son nom. » (Alfred Franklin, op. cit., Collège Mazarin, t. III, p. 37.)  ↩

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