Le Livre, tome I, p. 178-202

Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 178.
Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 178 [202]. Source : Internet Archive.

en restant fidèle à la bibliographie, par l’histoire, par l’antiquité romaine, par l’étude comparée des langues, par l’histoire des mœurs et celle de notre littérature, par la curiosité enfin. » Ses principaux ouvrages, dans le sujet qui nous occupe, sont le Manuel du bibliophile, ou Traité du choix des livres, le Manuel bibliographique, ou Essai sur les bibliothèques anciennes et modernes, le Dictionnaire raisonné de bibliologie (une des meilleures œuvres de Peignot), l’Essai historique et archéologique sur la reliure des livres et sur l’état de la librairie chez les anciens, un Essai sur l’histoire du parchemin et du vélin, un Essai de curiosités bibliographiques, etc. Le seul reproche qu’on puisse adresser à ces volumes, et ce reproche n’atteint pas l’auteur, c’est d’être aujourd’hui quelque peu arriérés sur certains points. Mais, ne l’oublions pas, Gabriel Peignot a été le pionnier de la science bibliographique, un « défricheur », comme l’a si justement appelé M. Fertiault dans un de ses sonnets :

La notion du Livre a rayonné par lui[178.1].

C’est surtout dans sa correspondance avec son ami Baulmont qu’on peut se rendre compte des remarquables qualités de cœur et d’esprit — bon sens, bonne humeur, gaieté, exquise délicatesse de

[I.202.178]
  1.  F. Fertiault, les Légendes du livre, Un défricheur, pp. 39 et 190.  ↩

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