Le Livre, tome I, p. 190-214

Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 190.
Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 190 [214]. Source : Internet Archive.

et je ne peux pas dire encore que j’y sois arrivée[190.1]. » « On lit, disait-il encore[190.2], beaucoup trop de livres médiocres avec lesquels on perd son temps, et dont on, ne retire rien. On ne devrait lire que ce qu’on admire. »

C’était aussi le conseil de Lacordaire (1802-1861) : « A part le besoin des recherches dans un but utile, il ne faut lire ici-bas que les chefs-d’œuvre des grands noms ; nous n’avons pas de temps pour le reste[190.3]. »

[I.214.190]
  1.  Conversations de Gœthe recueillies par Eckermann, Trad. Délerot, t. II, p. 164. (Paris, Charpentier, 1863.)  ↩
  2.  Op. cit., t. II, p. 271.  ↩
  3.  Ap. Sainte-Beuve, Nouveaux Lundis, t. IV, p. 403. — Cf. le mot de Royer-Collard à Alfred de Vigny : « Je ne lis plus, monsieur, je relis ». (Sainte-Beuve, Causeries du lundi, t. XI, p. 524.)  ↩

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