Le Livre, tome I, p. 220-244

Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 220.
Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 220 [244]. Source : Internet Archive.

téressé, la science, l’art, le bien de nos semblables, le service de la patrie….[220.1] »

Dans un rarissime opuscule, plein à la fois de philosophie et d’humour, Charles Asselineau (1820-1874) a ainsi magnifié « ces chers livres » : « Gloire à vous ! Vous répandez sur nous la vive lumière du Ciel…. C’est à la clarté de vos paroles que nous entrevoyons le Dieu tout-puissant caché dans les profondeurs de l’infini, et que nous percevons les récompenses promises aux justes…. Vous seuls êtes immortels ! Nous tous nous vieillissons et nous mourons à côté de vous. Par vous, nos enfants connaîtront l’esprit de leurs pères ; par vous, l’esprit de nos pères a survécu en nous. Vous êtes les flambeaux éternels que les générations se passent les unes aux autres. Vous êtes la ligne de vie de l’humanité, les phares de l’histoire et la lumière des siècles…. Parlez ! Brillez ! vous êtes pour nous l’étoile de la délivrance, à l’heure où nos travaux s’interrompent et où notre pensée captive aspire à la vie de l’esprit…. Gloire à vous ! vous répandez sur nous la lumière du Ciel. Notre devoir est de vous défendre, de vous glorifier…. Vous êtes la joie et la lumière de nos âmes[220.2] ! »

[I.244.220]
  1.  Ernest Renan, Discours prononcé à Tréguier le 2 août 1884, Discours et Conférences, pp. 218-219.  ↩
  2.  Le Paradis des gens de lettres, selon ce qui a été vu et entendu par Charles Asselineau, l’an du Seigneur, 1861, pp. 32-36.  ↩

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