Le Livre, tome I, p. 277-301

Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 277.
Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 277 [301]. Source : Internet Archive.

avec la perfection…. Le Misanthrope, que je relis sans cesse comme une des pièces du monde qui me sont les plus chères[277.1]…. »

Et, à propos de Voltaire : « Quand les familles se conservent longtemps, on peut remarquer que la nature produit enfin un individu qui réunit les qualités de tous ses ancêtres, rassemble et exprime dans la perfection toutes les dispositions qui, jusqu’à lui, s’étaient montrées isolées et en germe. Il en est de même pour les nations, dont les mérites ont souvent le bonheur de trouver leur expression dans un individu unique. C’est là ce qui est arrivé pour Louis XIV, le roi français dans toute la force du terme ; cela est arrivé aussi pour Voltaire, le Français suprême, l’écrivain qui a été le plus en harmonie avec sa nation[277.2]. »

« Voltaire, c’est le plus grand homme en littérature de tous les temps ; c’est la création la plus étonnante de l’Auteur de la nature[277.3]. »

Gœthe faisait aussi le plus grand cas du roman

[I.301.277]
  1.  Loc. cit., pp. 322-323.  ↩
  2.  Gœthe, loc. cit., t. II, p. 77, n. 1. Cf. aussi Sainte-Beuve, Causeries du lundi, t. XV, p. 210, n. 1 : « Si l’on cherchait un nom… le vrai représentant de l’esprit français dans ce que j’appelle un congrès européen serait Voltaire. Gœthe l’a vu et l’a exprimé avec sa supériorité de critique et de naturaliste…. » Voltaire, « ce diable d’homme (c’est le nom dont on le nomme involontairement)…. » (Sainte-Beuve, op. cit., t. XIII, p. 12.)  ↩
  3.  Gœthe, cité dans les Œuvres complètes de Voltaire, t. VIII, pp. 1125-1126. (Paris, édit. du journal le Siècle, 1870.)  ↩

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