Le Livre, tome II, p. 029-045

Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 029.
Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 029 [045]. Source : Internet Archive.

ne se réalisât, je pris une mesure dont il sera parlé dans la suite[029.1]. »

[II.045.029]
  1.  Cette mesure, comme on vient de le voir dans la note précédente, et comme il a été dit dans notre tome I, page 153, consista à léguer cette vaste bibliothèque aux Jésuites de la rue Saint-Antoine, où demeurait et où est mort Huet, et où se trouvait la maison professe de cet ordre. Huet, qui tenait avant tout à ce que ses livres ne fussent pas dispersés, avait introduit dans son testament une clause portant que, dans le cas où la Société de Jésus « cesserait d’exister en France, ses héritiers à lui pourraient réclamer cette partie de la succession ». Après la suppression des Jésuites (1762-1764), « le legs fut déclaré nul juridiquement, et la bibliothèque fit retour aux héritiers du prélat par un arrêt du Conseil de juillet 1763. Elle a passé depuis en masse dans la Bibliothèque du Roi ». (Sainte-Beuve, Causeries du lundi, t. II, p. 168, n. 1.)  ↩

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