Le Livre, tome II, p. 061-077

Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 061.
Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 061 [077]. Source : Internet Archive.

que le livre contenait, mais encore des sources où l’auteur avait puisé[061.1] ».

« Les vieux routiers de l’art de lire, remarque M. Paul Stapfer (1840-….)[061.2], savent seuls tourner les feuillets d’un livre quelconque avec une frémissante impatience, parcourir du regard le champ entier d’une page, ne point muser ni sommeiller ni se perdre dans le fatras, aller droit à la perle, et, d’un coup d’œil sûr, fondre sur la petite proie brillante qui se cache en un coin. »

On citait, il y a une vingtaine d’années, un de ces « vieux routiers », un ministre[061.3], qui avait le talent, en feuilletant les journaux et en y promenant son regard, de toujours rencontrer tout ce qui pouvait l’intéresser, de ne rien laisser échapper qui le touchât, et de ne pas s’arrêter à autre chose, de ne pas perdre un brin de temps.

S’il est des écrivains qui se formalisent de cette rapide et irrévérencieuse façon de prendre connaissance de leurs œuvres, on en trouve aussi qui se montrent plus raisonnables et comprennent mieux les choses. Agrippa d’Aubigné (1551-1630), par

[II.077.061]
  1.  Michaud, Biographie universelle, art. Magliabecchi.  ↩
  2.  Ap. Fertiault, les Amoureux du livre, p. 292.  ↩
  3.  M. Jules D…… ↩

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