Le Livre, tome II, p. 065-081

Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 065.
Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 065 [081]. Source : Internet Archive.

comme des abeilles, dans le monde passé et dans le monde présent ; vous reviendrez ensuite dans votre ruche composer votre miel[065.1]. »

Voltaire butinait de même : « Je passe ma vie à chercher des pierres précieuses dans du fumier, écrit-il à la marquise du Deffand[065.2], et, quand j’en rencontre, je les mets à part, et j’en fais mon profit ; c’est par là que les mauvais livres sont quelquefois très utiles. »

L’archevêque de Reims Landriot (1816-1874) a éloquemment et fort bien développé cette même pensée, cette comparaison du lecteur au chercheur et au glaneur : « Lire vient d’un mot latin, ou plutôt pri-

[II.081.065]
  1.  Ap. Voltaire, le Philosophe par M. Dumarsais. (Voltaire, Œuvres complètes, t. IV, p. 740 ; Paris, édit. du journal le Siècle, 1868.)  ↩
  2.  Lettre du 1er novembre 1773 : Œuvres complètes, t. VIII. p. 926.  ↩

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