Le Livre, tome II, p. 085-101

Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 085.
Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 085 [101]. Source : Internet Archive.

net[085.1], etc., etc., sans compter ce « Jamet le jeune, qui, au dire de Nodier précisément[085.2], doit sa célébrité parmi les bibliophiles aux notes dont il aimait à couvrir les gardes, les frontispices et les marges de ses livres ». Quant au marquis de Paulmy, c’était exclusivement sur les feuillets de garde qu’il inscrivait ses annotations, notamment l’analyse critique qu’il avait coutume de faire de chacun des ouvrages entrant dans sa bibliothèque, et, « tout grand seigneur qu’il était, ses notices n’en sont pas plus bêtes ; elles doublent même la valeur vénale de l’exemplaire, au lieu de la diminuer[085.3] ».

Voilà pour calmer les craintes de maître Sylvestre Boulard.

[II.101.085]
  1.  Voir sur ces noms et sur les « annotations manuscrites sur les livres », Gustave Brunet, op. cit., pp. 251-268 ; et Charles Nodier, op. cit., pp. 46-56, où figurent encore d’autres noms d’annotateurs.  ↩
  2.  Ap. Gustave Brunet, op. cit., p. 251.  ↩
  3.  Jules Richard, l’Art de former une bibliothèque, p. 31.  ↩

Ajouter un commentaire

Le code HTML est affiché comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

Fil des commentaires de ce billet