Le Livre, tome II, p. 114-130

Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 114.
Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 114 [130]. Source : Internet Archive.
Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 115.
Pour suite de note : Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 115 [131]. Source : Internet Archive.

puis : Auguste Comte ; Virgile, « pour lire du beau latin » : Machiavel ; Montaigne ; Molière ; les lettres et les romans de Voltaire ; les Trois Mousquetaires, « pour quand on est malade » : les Châtiments, « pour se faire une musique de mots » ; et « le dernier roman de X…, pour s’en­dormir[114.1] ».

Si, au lieu de vingt ou trente volumes ou auteurs, on demandait d’en désigner une centaine, ce qui donnerait évidemment plus de latitude et faciliterait le choix, on continuerait de se heurter — comme M. Jules Lemaître nous le laissait entrevoir, il y a un instant, — aux difficultés inhérentes au problème même et à l’humaine nature, et l’on n’atteindrait pas davantage le but rêvé, on n’obtiendrait pas encore le catalogue uniforme, immuable et parfait, l’absolu, en bibliographie comme en toute autre chose, n’étant pas de ce monde. Nous en trouvons la preuve dans les divers « Plans de bibliothèques privées », de « Bibliothèques choisies », çà et là publiés.

La Mothe-Le Vayer, dans sa lettre citée plus haut[114.2], où il estime qu’une centaine d’ouvrages lui

[II.130.114]
  1.  L’Intermédiaire des chercheurs et curieux, 25 juin 1889, col. 394.  ↩
  2.  Pages 104-105 : Du moyen de dresser une bibliothèque d’une centaine de livres seulement. On trouvera une brève analyse de cette lettre dans le volume de Gabriel Peignot, Traité du choix des livres, Préliminaire, pp. xii-xiv, notes. (Paris, Renouard ; et Dijon, Lagier, 1817.) Voir aussi de Gabriel Peignot, sur le « choix des livres » et la composition des bibliothèques, le volume intitulé Répertoire bibliographique universel contenant la notice raisonnée des bibliographies spéciales publiées jusqu’à ce jour, et d’un grand nombre d’autres ouvrages de bibliographie, relatifs à l’histoire littéraire et à toutes les parties de la bibliographie. (Paris, Renouard, 1812.)  ↩

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