Le Livre, tome II, p. 149-165

Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 149.
Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 149 [165]. Source : Internet Archive.

Et ce n’est pas seulement aux yeux, mais à la main, au toucher, qu’un beau livre est agréable : « Je deviendrais aveugle que j’aurais encore, je le crois, du plaisir à tenir dans mes mains un beau livre, s’est un jour écrié Silvestre de Sacy (1801-1887)[149.1]. Je sentirais du moins le velouté de sa reliure, et je m’imaginerais le voir. J’en ai tant vu ! »

« Il en est de la forme [et de l’aspect extérieur] des livres comme de la physionomie des personnes, a-t-on ingénieusement remarqué[149.2] : l’impression que l’une et l’autre produisent est favorable ou fâcheuse, indépendamment du mérite des individus et des ouvrages. »

[II.165.149]
  1.  Variétés littéraires, t. I, p. 250, Catalogue de la bibliothèque de feu J.-J. de Bure.  ↩
  2.  M. de L** (sic), ap. Fertiault, les Amoureux du livre, p. 309.  ↩

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