Le Livre, tome II, p. 175-191

Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 175.
Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 175 [191]. Source : Internet Archive.

« Pour les hypocondriaques et les hommes rassasiés de tout, est-il rien de mieux qu’un gai voyage, surtout un de ces voyages primitifs, merveilleux, semés de légendes ?… » A ces malades, Bulwer-Lytton conseille donc la lecture d’Hérodote, et des aventures de Christophe Colomb, de Cortez, de Pizarre, etc.

« Contre ce vice de l’âme, que j’appelle sectarianisme, écrit-il encore, ces préjugés étroits et mesquins qui vous font haïr votre voisin parce qu’il aime les œufs durs, tandis que vous les préférez à la coque…, quel large, quel généreux et doux apéritif qu’un cours d’histoire ! Comme cela dissipe les vapeurs de la tête ! et beaucoup mieux que l’ellébore, » etc.

« Si l’on se sent triste, il faut s’efforcer de faire quelques lectures avec une intention déterminée, et des lectures sérieuses, avec la plume ou le crayon à la main, » conseille aussi l’auteur De la Solitude, Zimmermann (1728-1795)[175.1].

Le savant physicien et philosophe Ampère (André-Marie) (1775-1836), « en 93, après la mort de son père, n’était parvenu à sortir de la stupeur où il était tombé que par une étude toute fraîche, la botanique et la poésie latine, dont le double attrait l’avait ranimé ; de même, après la mort de sa femme,

[II.191.175]
  1.  De la Solitude, chap. vi, p. 89, trad. Marmier. (Paris, Victor Maison, 1855.)  ↩

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