Le Livre, tome II, p. 316-332

Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 316.
Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 316 [332]. Source : Internet Archive.

son épouse, afin que ces livres soient prêtés pour un temps aux écoliers et aux maîtres, tant réguliers que séculiers, de l’Université de ladite ville, et qu’ils servent et profitent à leurs études, suivant le mode qui suit immédiatement et qui est tel :

« Cinq écoliers demeurant dans la hall susdite seront choisis par le maître de ladite hall, qui leur confiera la garde des livres. De ces cinq personnes, trois d’entre elles, et pas moins, auront le droit de prêter le livre ou les livres pour la lecture ou l’usage de l’étude. Nous voulons qu’on ne laisse sortir de l’enceinte de la maison aucun livre pour le copier ou le transcrire. Donc, quand un écolier séculier ou religieux, lesquels ont une part égale dans notre faveur, viendra pour emprunter un livre, les gardiens considéreront avec soin s’ils possèdent ce livre en double, et, s’il en est ainsi, ils pourront le prêter sous caution, caution qui, d’après leur estimation, devra toujours dépasser la valeur du livre. Ils devront immédiatement dresser un écrit qui rappellera le livre prêté, le gage fourni, avec les noms de ceux qui prêtent et de celui qui a reçu, ainsi que la date du jour et de l’année. Si les gardiens ne trouvent pas en double le livre demandé, ils ne le prêteront à personne, sauf à ceux qui font partie du comité de ladite hall, encore sous la condition expresse de ne point le laisser sortir de l’enceinte de la maison ou de la hall. Un livre quelconque pourra être prêté

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