Le Livre, tome II, p. 317-333

Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 317.
Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 317 [333]. Source : Internet Archive.

par l’un des trois gardiens à l’un des écoliers de ladite hall, après avoir pris d’abord note de son nom et du jour de l’emprunt. L’écolier auquel on aura prêté ce livre ne pourra point le communiquer à un autre, à moins que ce ne soit du consentement des trois gardiens susnommés, qui auront alors le soin d’effacer le nom du premier emprunteur, d’indiquer celui du second, et la date de ce nouvel emprunt.

« Lorsque les gardiens entrent en charge, ils promettent par serment d’observer ce règlement, et ceux qui empruntent le livre ou les livres jurent également qu’ils ne le demandent que pour le lire et l’étudier, en promettant qu’ils ne le transporteront pas, et qu’ils ne permettront pas qu’on le transporte hors d’Oxford ou de ses faubourgs….

« S’il arrivait par hasard qu’un livre fût perdu, soit par la mort, soit par un vol, par la fraude ou l’incurie, celui qui l’aura égaré, son procureur ou l’exécuteur de ses dernières volontés, payera le prix du livre et recevra le gage en échange. Enfin, s’il arrivait que, d’une manière ou d’une autre, les gardiens fissent quelque bénéfice [en remplaçant le livre perdu] ils l’emploieront à la réparation et à l’augmentation des livres[317.1].

La règle prescrivant que « le gage est une condition sine qua non du prêt » était appliquée dans les

[II.333.317]
  1.  Philobiblion, chap. xix. Cf. aussi Ludovic Lalanne, Curiosités bibliographiques, pp. 187-189.  ↩

Ajouter un commentaire

Le code HTML est affiché comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

Fil des commentaires de ce billet