Le Livre, tome II, p. 321-337

Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 321.
Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 321 [337]. Source : Internet Archive.

lent véhicule à microbes, et un livre, passant de main en main, peut apporter dans une famille un choix très complet de maladies transmissibles, depuis la rougeole, la scarlatine et la variole, jusqu’au choléra asiatique et la peste, en passant par le typhus, le croup et la diphtérie, la coqueluche, la gale, le charbon, les septicémies, les affections puerpérales et la tuberculose pulmonaire. Il y a là des mesures à prendre d’urgence, et nous nous étonnons que les services compétents n’y aient pas encore songé, d’autant plus que le remède est d’application facile, comme le prouve l’expérience de la Caisse d’épargne de Bruxelles. »

Ailleurs[321.1], la même revue, en constatant encore une fois que « le danger du transport des maladies contagieuses par les livres est universellement admis », cite l’exemple de vingt employés de l’Office sanitaire du Michigan, successivement atteints de tuberculose, après avoir compulsé des registres qui avaient séjourné quelque temps dans des salles occupées par des phtisiques. Ces registres furent examinés, et on les trouva imprégnés de bacilles tuberculeux.

Un autre exemple est communiqué par un médecin allemand, M. Max Bensinger, de Mann­heim[321.2]. Il s’agit

[II.337.321]
  1.  Numéro du 18 janvier 1902, p. 89. Cf. aussi le Mémorial de la librairie française du 26 mars 1903, pp. 176-177.  ↩
  2.  Cf. Mémorial de la librairie française, ibid.  ↩

Ajouter un commentaire

Le code HTML est affiché comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

Fil des commentaires de ce texte