Le Livre, tome II, p. 324-340

Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 324.
Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 324 [340]. Source : Internet Archive.

livres d’école usés ou à des livres provenant de cabinets de lecture….

« L’auteur a imprégné des feuilles de papier avec les cultures de divers agents pathogènes. Il a trouvé que le vibrion cholérique a perdu sa vitalité en moins de 48 heures, le bacille diphtérique en 28 jours, le staphylocoque en 31. Le bacille typhique ne survit partiellement que 40 ou 50 jours ; exceptionnellement, il a résisté 95 jours. Avec le bacille tuberculeux, le résultat reste douteux après 103 jours…. »

C’est donc la tuberculose qui présente le plus de risques et de menaces.

M. Krausz formule ainsi ses conclusions : « … On imposera la désinfection des livres provenant d’élèves qui auront été atteints de maladies contagieuses. L’établissement de désinfection indiquera d’une façon apparente sur la couverture que l’opération a été exécutée. Il est désirable que l’établissement de désinfection se prête à la désinfection gratuite, de façon que les marchands de livres d’occasion puissent facilement faire désinfecter les ouvrages en vente. Les pères de famille prendraient vite l’habitude de ne plus acheter que des ouvrages désinfectés. On ne saurait, sans graves inconvénients, interdire, comme le demandent les libraires hongrois, la vente des ouvrages d’occasion. Dans certaines classes de Budapest, 18,5 pour 100 des élèves

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