Le Livre, tome II, p. 326-342

Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 326.
Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 326 [342]. Source : Internet Archive.

J’ajouterai même volontiers que, pour le bien goûter et le bien savourer, ce livre, il n’est pas mauvais de l’avoir acheté de ses deniers et payé de sa poche.

Le bon et regretté Léon de la Brière (….-1899), historien de Mme de Sévigné et commentateur de Montaigne, a même prétendu quelque part[326.1] que les Français « ne lisent jamais les livres qu’on leur donne », et « lisent rarement ceux qu’ils achètent ». Il y a sans doute là un peu d’exagération, mais l’idée, le principe que nous venons d’émettre, se retrouve dans cette boutade.

[II.342.326]
  1.  Dans son récit la Nouvelle Ecbatane, qui fait partie du volume intitulé Bagatelles, par le Comité de la Société des gens de lettres, p. 302. (Paris, Dentu, 1892.)  ↩

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