Le Livre, tome II, p. 328-344

Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 328.
Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 328 [344]. Source : Internet Archive.

de référence accidentelle et momentanée, mais de ceux qu’on lit entièrement et qui méritent d’être relus.

Et ces livres donc, vos livres, les prêterez-vous ?

Voyons les arguments et les exemples présentés par les « prêteurs » et les « non prêteurs », et écoutons, dès le début, le maître bibliophile Gustave Mouravit, qui met en avant, pour soutenir sa cause, — le prêt, — les considérations les plus élevées et les plus éloquentes, les plus nobles motifs :

« Il ne suffit pas à la bibliophilie de nous défendre contre les productions inutiles ou malsaines, écrit-il[328.1], de maintenir dans toute leur pureté les traditions de la littérature et du goût, de provoquer, de hâter même les progrès de la science et des lettres ; c’est à elle qu’il appartient de vulgariser, de répandre le culte des choses de l’esprit en se faisant communicative, en ouvrant généreusement ses trésors à ceux qui n’en sont pas ou qui en sont moins favorisés.

« Un des plus grands hommes du dernier siècle a

[II.344.328]
  1.  Le Livre et la Petite Bibliothèque d’amateur, p. 254 et s.  ↩

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