Le Livre, tome III, p. 041-055

Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 41.
Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 41 [055]. Source : Internet Archive.
Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 42.
Pour suite de note : Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 42 [056]. Source : Internet Archive.

ainsi que les papiers à filtrer, sont des papiers non collés.

Lorsqu’on veut écrire sur du papier non collé, mettre, par exemple, une dédicace sur le faux titre d’un livre imprimé sur du papier de ce genre, il suffit de déposer à l’endroit où l’inscription doit être faite un peu de sandaraque, qu’on étend en frottant avec le doigt : la sandaraque, qui n’est qu’une variété de résine, colle l’endroit frotté, en obstrue les pores, et empêche l’encre ordinaire d’y pénétrer trop profondément et de s’y étaler trop largement[041.1].

Le papier collé prend aussi moins bien, par la même raison, l’encre d’imprimerie, mais il a plus de solidité et de résistance que le papier non collé[041.2]. Il

[III.055.041]
  1.  Pour empêcher le papier de boire, on peut aussi « faire fondre un morceau d’alun de la grosseur d’une noix environ dans un verre d’eau claire, et humecter ensuite de cette eau le papier qu’on veut préparer ; puis on le laisse sécher. C’est la manière dont les papetiers préparent les papiers à dessin appelés papiers lavés. » (Mémorial de la librairie française, 8 février 1906, p. 67.)  ↩
  2.  « Nous nous demandons… pourquoi les livres d’études, qui se tiraient autrefois sur papier collé, s’impriment aujourd’hui sur papier sans colle. Serait-ce parce que ces livres sont plus promptement détériorés par les écoliers, et qu’il faut les remplacer plus souvent ? Cela ne manquerait pas d’une certaine ingéniosité ; mais ce système de vente forcée peut se passer de commentaires. » (Georges Olmer, op. cit., p. 40.)  ↩

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