Le Livre, tome III, p. 066-080

Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 66.
Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 66 [080]. Source : Internet Archive.

ou faux parchemin, un papier non collé, trempé quelques secondes dans une solution d’acide sulfurique, opération qui lui donne instantanément une transparence jaunâtre et une consistance rappelant le vrai parche­min[066.1]. Le parchemin végétal, dont la première fabrication remonte à 1846 et est due à l’ingénieur Poumarède et au vulgarisateur scientifique Louis Figuier[066.2], est fréquemment utilisé pour les couvertures de volumes[066.3].

Le papier serpente est un papier très mince et sans colle, destiné principalement à protéger les gravures contre le maculage.

Le papier pelure d’oignon, ou simplement pelure, est aussi un papier très mince, très léger et non collé ; il s’emploie notamment pour les copies de lettres ; une certaine espèce de papier pelure collé est utilisée comme papier à lettre économique : par sa légèreté, elle permet d’éviter les surtaxes postales[066.4].

Le papier joseph (du nom de son inventeur, Joseph Montgolfier : 1740-1810), ou papier de soie, qui est blanc, fin, très souple et soyeux, est employé, comme le serpente, pour protéger les gravures, et aussi pour envelopper de menus objets fragiles, des cristaux, des bijoux, etc.

[III.080.066]
  1.  Sur le parchemin ordinaire et proprement dit, voir t. I, pp. 60 et s., et infra, p. 282.  ↩
  2.  Cf. Louis Figuier, op. cit., p. 307.  ↩
  3.  Et aussi, à présent, pour couvrir les pots de confiture.  ↩
  4.  Cf. Larousse, op. cit., art. Papier, t. XII, p. 150. col. 3.  ↩

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