Le Livre, tome III, p. 067-081

Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 67.
Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 67 [081]. Source : Internet Archive.

Le papier végétal, ou papier à calquer, est un papier très fin et transparent, fait de filasse de chanvre ou de lin non blanchie.

On donne le nom de papier porcelaine à un papier recouvert d’une couche de blanc opaque mélangé à de la colle de peau. Ce blanc était autrefois du blanc de céruse : pour éviter les empoisonnements, on se sert aujourd’hui de sulfate de baryte[067.1].

Les papiers bulle sont des papiers teintés, en jaune le plus souvent, et généralement de qualité inférieure.

Quant au carton, il se fabrique soit par la superposition et la compression de plusieurs feuilles de papier, soit par la même méthode que le papier ordinaire, mais avec une pâte moins épurée, composée de déchets plus grossiers. La première sorte est dite carton de collage, la seconde carton de moulage[067.2].

Le carton anglais, connu sous le nom de bristol ou bristol anglais, « n’est, quelle que soit son épaisseur, qu’une feuille de papier faite à la cuve avec les plus belles espèces de chiffons, auxquelles on ajoute une proportion assez considérable de kaolin[067.3] ».

Le bristol français, dit aussi carton de Bristol, est, au contraire, obtenu par superposition : c’est un

[III.081.067]
  1.  Émile Leclerc, op. cit., p. 551.  ↩
  2.  Paul Charpentier, op. cit., p. 307.  ↩
  3.  Id., ibid.  ↩

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