Le Livre, tome III, p. 098-112

Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 98.
Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 98 [112]. Source : Internet Archive.
Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 99.
Pour suite de note : Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 99 [113]. Source : Internet Archive.

tirage, de plier la feuille dans l’ordre numérique des pages, ne pourrait pas s’effectuer. On sectionne donc ces feuilles, on les partage en cahiers, en car­tons[098.1] ou

[III.112.098]
  1.  Les cartons ou encarts portent quelquefois, dans certains cas, — par exemple, quand ils sont plus longs que larges, et forment une sorte de bande, comme dans l’in-18 en deux cahiers, — le nom de feuilletons. (Cf. id., op. cit., p. 20.) On donne encore le nom de cartons à des feuilles supplémentaires d’impression qu’on est quelquefois obligé de faire, pour remplacer des pages d’un livre qui contiennent soit des erreurs qu’on veut réparer, soit des passages qu’on désire supprimer. Ces feuillets supplémentaires une fois tirés sont cousus ou collés à la place des pages enlevées. Un carton se compose toujours de quatre pages qui se tiennent. Mais on peut n’avoir besoin d’apporter des modifications que dans une seule page, de ne changer qu’une ligne ou qu’un mot : cette page réimprimée (et qui forme un feuillet naturellement, puisqu’elle comprend un recto et un verso), destinée à remplacer la page primitive, s’appelle onglet (cf. Émile Leclerc, op. cit., p. 110), du nom de la mince bande de papier cousue dans le volume et sur laquelle on la colle (cf. infra, pp. 350-351). Enfin, on donne aussi le nom de cartons aux cartes de détail placées dans les angles d’une grande carte géographique.  ↩

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