Le Livre, tome III, p. 100-114

Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 100.
Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 100 [114]. Source : Internet Archive.

que la signature d’un carton ou encart est d’ordinaire la même que celle du cahier dans lequel il doit entrer, être encarté ; la seule distinction consiste dans l’addition d’un point au pied du chiffre, indice de cette signature. Ainsi la signature 1. sur un encart indique que cet encart doit entrer dans le cahier signé 1 ; la signature  2., dans le cahier 2 ; la signature 3., dans le cahier 3 ; etc.

Voici le tableau des signatures des vingt premières feuilles pour les principaux formats modernes : on remarquera que les lettres J et U, qui anciennement se confondaient avec l’I et le V, ne figurent pas parmi les signatures[100.1].

[III.114.100]
  1.  Comme nous le verrons plus loin (p. 138), les majuscules J et U furent créées seulement en 1619, et cette création est due à l’imprimeur Lazare Zetner, de Strasbourg.  ↩

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