Le Livre, tome III, p. 107-121

Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 107.
Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 107 [121]. Source : Internet Archive.

qu’on appelait jadis un in-folio ; aussi a-ton reconnu partout la nécessité d’adopter, pour déterminer les formats, des règles fixes et invariables, et avec d’autant plus de raison que les papiers varient de grandeur suivant les régions et, dans la même région, suivant les fabriques. Toutefois, les différents pays n’ont pu encore arriver à s’entendre, ce qui serait pourtant très désirable, sur les mesures conventionnelles à adopter…. En France, l’ordonnance ministérielle du 4 mai 1878 a tranché la question en ce qui concerne les bibliothèques universitaires, en établissant les désignations suivantes : 1º Grand format (comprenant tous les volumes dépassant 35 centimètres) ; 2º Moyen format (comprenant les volumes hauts de 25 à 35 centimètres) ; 3º Petit format (comprenant les volumes au-dessous de 25 centimètres). »

Voici, d’ailleurs, le passage textuel de cette circulaire ministérielle à laquelle il vient d’être fait allusion, et à laquelle aussi nous nous référerons souvent :

« Il est inutile de préciser ici les moyens de déterminer chaque format. A l’époque où le papier était fabriqué selon des règles de dimension qui variaient peu, on reconnaissait le format en comptant les pages de la feuille d’impression. Les désignations d’in-folio, in-quarto, in-octavo, représentaient alors une hauteur fixe. Il n’en est plus de même aujourd’hui que les feuilles d’impression sont de dimensions

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