Le Livre, tome III, p. 114-128

Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 114.
Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 114 [128]. Source : Internet Archive.

Et plus loin, vers la fin du même Manuel[114.1] :

« Si un amateur ne voulait posséder qu’une collection choisie de 300 volumes, je lui conseillerais de tâcher de la former entièrement d’ouvrages de même format, et de prendre l’in-8[114.2]. »

Peignot va même jusqu’à souhaiter qu’il n’y eût plus au monde qu’une seule espèce de format[114.3], « je veux dire l’in-8 : il est le plus commode, le plus apparent et le plus décent, si j’ose me servir de ce terme ; il tient le milieu entre l’in-folio et l’in-4, d’une part, et entre l’in-12 et l’in-18 de l’autre ; il les remplacerait avec avantage. Quant aux planches, cartes géographiques, gravures et tableaux imprimés, qui, trop grands ou trop volumineux, ne pourraient entrer dans ce format, on en formerait des atlas de hauteur uniforme. Alors les bibliothécaires n’auraient pas le désagrément de voir deux ouvrages (qui, dans l’ordre bibliographique, doivent se suivre), être séparés par plusieurs rayons, par la

[III.128.114]
  1.  Tome II, p. 421.  ↩
  2.  Constantin est moins exclusif : « Celui, écrit-il, qui veut se former une bibliothèque de quelques centaines de volumes seulement fera bien de les prendre tous du même format. Une pareille collection, d’une reliure de bon goût, et renfermée dans un corps de bibliothèque élégant, fait un très joli objet d’ameublement, et est d’un usage commode. Il n’est pas difficile de trouver dans la librairie un bon choix d’ouvrages de 300 à 800 volumes imprimés d’une manière uniforme, in-8, in-12 ou in-18. » (Bibliothéconomie, p. 48.)  ↩
  3.  Un seul format ! Un beau rêve, que tout collectionneur de livres a souvent dû faire, — mais rien qu’un rêve, hélas !  ↩

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