Le Livre, tome III, p. 122-136

Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 122.
Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 122 [136]. Source : Internet Archive.

affiches, les placards, les textes destinés à accompagner les planches, les tables chronologiques, les tableaux synoptiques, les imprimés administratifs et autres ouvrages du même genre….

« L’in-folio est réservé pour les impressions de luxe, pour les ouvrages de recherches, que l’on consulte parfois, mais dont on ne se sert pas habituellement.

« L’in-4, très usité autrefois, s’emploie pour les dictionnaires, mémoires, rapports, ouvrages scientifiques et ceux qui contiennent des tableaux ou des opérations exigeant une grande justification.

« L’in-8 joint l’élégance à la beauté ; l’usage en est fort commode, et il figure agréablement dans une bibliothèque. C’est le format préféré des lecteurs en général et des bibliophiles en particu­lier[122.1]. Il convient à toutes sortes d’ouvrages ; il tient le milieu, pour les dimensions et pour les caractères, entre tous les autres formats ; c’est le type le plus répandu.

« L’in-12 est généralement adopté pour les classiques, les romans et autres ouvrages usuels, qui en rendent l’emploi assez commun….

« L’in-16 s’emploie pour les livres d’instruction et de récréation.

[III.136.122]
  1.  Cf. supra, pp. 113 et suiv., les appréciations que nous avons citées à propos de l’in-8, et les motifs qui nous font préférer l’in-18.  ↩

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