Mot-clé - Barrow (Isaac)

Fil des billets - Fil des commentaires

Le Livre, tome I, p. 149-173

Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 149.
Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 149 [173]. Source : Internet Archive.

l’oisiveté, deux vilaines bêtes[149.1] ! » « Qu’on est heureux d’aimer à lire[149.2] ! » « Je plains ceux qui n’aiment point à lire[149.3]. » « Enfin, tant que nous aurons des livres, nous ne nous pendrons pas[149.4] ! » « Pour Pauline (sa petite-fille), cette dévoreuse de livres, j’aime mieux qu’elle en avale de mauvais que de ne point aimer à lire[149.5]. » « Je ne veux rien dire sur les goûts de Pauline pour les romans, écrit-elle encore à sa fille…. Tout est sain aux sains, comme vous dites…. Ce qui est essentiel, c’est d’avoir l’esprit bien fait[149.6]. »

C’est à peu près ce que dira plus tard Diderot[149.7] : « Il n’y a point de bons livres pour un sot ; il n’y en a peut-être pas un mauvais pour un homme de sens. »

« Celui qui aime un livre, dit le géomètre et théologien anglais Isaac Barrow[149.8] (1630-1677), ne manquera jamais d’un ami fidèle, d’un sage conseiller, d’un joyeux compagnon, d’un consolateur efficace. Celui qui étudie, qui lit, qui pense, peut se divertir innocemment et s’amuser gaiement, quelque

[I.173.149]
  1.  Lettre du 14 décembre 1689. (Lettres de Mme de Sévigné, t. VI, p. 58. Paris, Didot, 1867. 6 vol. in-18.)  ↩
  2.  Lettre du 15 juin 1689. (Tome V, p. 419.)  ↩
  3.  Lettre du 17 juillet 1689. (Tome V, p. 442.)  ↩
  4.  Lettre du 23 septembre 1671. (Tome I, p. 363.)  ↩
  5.  Lettre du 15 janvier 1690. (Tome VI, p. 94.)  ↩
  6.  Lettre du 16 novembre 1689. (Tome VI, p. 33.)  ↩
  7.  Les Aventures de Pyrrhus. (Diderot, Œuvres complètes, t. IX, p. 463. Paris, Garnier, 1876.)  ↩
  8.  Ap. Lubbock, le Bonheur de vivre, trad., p. 54. (Paris, Alcan, 1891.)  ↩