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Le Livre, tome II, p. 117-133

Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 117.
Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 117 [133]. Source : Internet Archive.

livres « en possession des suffrages du public », et appelés à prendre place aujourd’hui dans « une bibliothèque peu nombreuse mais choisie » ? Et n’oublions pas, encore une fois, que l’opuscule de Formey a jadis joui d’une grande et légitime réputation : « Bon livre qui indique les bons livres », dit une note manuscrite tracée sur la garde de mon exemplaire.

Dans l’ouvrage du naturaliste et physicien Deleuze (1753-1835), Eudoxe, Entretiens sur l’étude des sciences, des lettres et de la philo­sophie[117.1], nous trouvons un autre de ces Plans de bibliothèque. « Les livres que vous devez choisir pour votre lecture habituelle, nous dit l’auteur, ce sont les classiques de toutes les nations. Je vous recommande de les réduire à un petit nombre. » Et, parmi ces classiques de toutes les nations, il nous cite bien Homère, Virgile, Dante, Milton, voire Klopstock, Wieland, Addison et Robertson, mais il oublie Shakespeare et Cervantès, il oublie Rabelais, Montaigne, Montesquieu et Voltaire. Il est vrai qu’il faudrait d’abord s’entendre sur le sens exact de ce mot « classique ».

On trouvera également dans le Traité élémentaire de bibliographie de Sylvestre Boulard (1750-1809 ?)[117.2],

[II.133.117]
  1.  Paris, 1810, 2 vol. in-8. Cf. Peignot, Manuel du bibliophile, t. I, pp. 403-406.  ↩
  2.  Chap. iii, pp. 17-35. (Paris, Boulard, an XIII [1804] : in-8.)  ↩