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Le Livre, tome II, p. 011-027

Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 011.
Albert Cim, Le Livre, t. II, p. 011 [027]. Source : Internet Archive.

De Gœthe (1749-1832)[011.1] : « S’occuper des idées sur l’immortalité [de l’âme], cela convient… aux femmes qui n’ont rien à faire. Mais un homme d’un esprit solide, qui pense à être déjà ici-bas quelque chose de sérieux, et qui, par conséquent, a chaque jour à travailler, à lutter, à agir, cet homme laisse tranquille le monde futur, et s’occupe à être actif et utile dans celui-ci. »

Et cette autre belle profession de foi du critique Charles Labitte (1816-1845)[011.2] : « II y a un mot de Bossuet ou de Fénelon[011.3] qui dit : « L’homme s’agite

[II.027.011]
  1.  Conversations recueillies par Eckermann, trad. Délerot, t. I, pp. 103-104.  ↩
  2.  Ap. Sainte-Beuve, Portraits littéraires, t. III, p. 388.  ↩
  3.  Le mot est de Fénelon et non de Bossuet. « L’homme s’agite, mais Dieu le mène. » (Fénelon, Sermon pour la fête de l’Épiphanie, Œuvres choisies, t. IV, p. 23 ; Paris, Hachette, 1862.)  ↩