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Le Livre, tome I, p. 162-186

Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 162.
Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 162 [186]. Source : Internet Archive.

Le marquis d’Argenson a eu pour fils le célèbre bibliophile de Paulmy (Antoine-René Voyer, marquis de Paulmy d’Argenson (1722-1787), « ce noble amateur de livres, dont aucun homme de lettres ne doit parler qu’avec estime et respect, » a dit Sainte-Beuve[162.1]. Sa bibliothèque, une des plus considérables et des plus riches qu’un particulier ait jamais formées, a été acquise, en 1785, par le comte d’Artois, et elle est devenue la Bibliothèque de l’Arsenal.

Dans Montesquieu (1689-1755) comme dans Voltaire (1694-1778), les belles et ingénieuses pensées abondent sur les livres ; ces deux grands esprits reviennent sans cesse sur les inappréciables avantages que nous procure l’amour de l’étude et des lettres.

« L’amour de l’étude est presque en nous la seule

[I.182.162]
  1.  Op. cit., t. XII, p. 152.  ↩