Le Livre, tome III, p. 119-133

Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 119.
Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 119 [133]. Source : Internet Archive.

l’in-18, de dimensions moindres que l’in-8, coûte moins cher de reliure ; il se met plus commodément dans la poche ; etc.

Il va sans dire que certains ouvrages d’étendue considérable, comme les encyclopédies et dictionnaires ; d’autres, moins développés que ceux-ci, mais ayant néanmoins des dimensions qui obligeraient à les composer en trop menus caractères, ou à les sectionner en deux volumes, ce qu’on tient parfois expressément à éviter ; d’autres encore, accompagnés d’illustrations ou de planches, de tableaux synoptiques, etc., exigent un format plus grand que l’in-18.

Il va de soi également que nous ne répudions pas les formats qui se rapprochent de très près du format Charpentier, celui, par exemple, de l’ancienne petite collection Lefèvre (0,105 × 0,166), et de l’ancienne « Librairie nouvelle » de Bourdilliat (mêmes dimensions), de la « Nouvelle Bibliothèque classique » de Jouaust (0,113 × 0,18), etc.[119.1].

Quant aux in-32 jésus (0,88 × 0,138), aux in-36, etc., à tous ces volumes qui, d’une façon générale et en

[III.133.119]
  1.  Eugène Mouton, dans l’Art d’écrire un livre (p. 336), préconise aussi le format in-18 ou les formats qui se rapprochent de celui-là : « Les proportions esthétiques pour un livre sont 2 × 3, c’est-à-dire largeur égale aux deux tiers de la hauteur. (Protat.) Les formats moyens, in-12, in-16, in-18, et c’est là leur grand mérite, s’ajustent à tous les genres, parce qu’ils sont légers, faciles à feuilleter, et que la justification en est assez abondante pour qu’on n’y ait pas à tourner la page trop souvent. »  ↩