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Le Livre, tome I, p. 175-199

Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 175.
Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 175 [199]. Source : Internet Archive.

tour[175.1] ». Tels furent le principe et l’origine de ces bibliothèques, aujourd’hui répandues par tout le globe, et qui, sous leurs formes diverses, — bibliothèques municipales, bibliothèques régimentaires, bibliothèques scolaires, bibliothèques de la Ligue de l’enseignement, etc., etc., — ont rendu et continuent de rendre tant de services à la classe ouvrière ou à des associations et des collectivités sociales, et ne cessent de contribuer au progrès général, à l’instruction, au délassement et au bonheur de tous.

[I.199.175]
  1.  E. Spuller, Conférences populaires, les Livres et les Conférences, p. 44. (Paris, Dreyfous, 1879.) Ce qui n’empêche pas le conférencier d’émettre (p. 46) ce vœu on ne peut plus louable, car on ne lit bien et l’on ne savoure bien que les livres qui vous appartiennent : « Je voudrais pourtant que chacun s’habituât à avoir dans sa maison une petite bibliothèque de choix et composée des livres préférés pour faire la lecture en famille ». Voir aussi, sur Franklin et les bibliothèques populaires, Éd. Laboulaye, Revue des cours littéraires, 30 décembre 1865, t. III, p. 85.  ↩