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Le Livre, tome I, p. 280-304

Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 280.
Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 280 [304]. Source : Internet Archive.
Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 281.
Pour suite de note : Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 281 [305]. Source : Internet Archive.

Le savant géographe et critique Walckenaer (1771-1852) disait que « les quatre morceaux de poésie latine où brille toute la majesté romaine, et, à ce point de vue, préférables à tous les autres, sont : le Prologue, de Laberius[280.1] ; l’Épithalame de Thétis et Pelée, de Catulle ; la Consolation (anonyme) adressée à Livie sur la mort de son fils ; et l’Héroïde de Cornélie à Paulus, par Properce ».

[I.304.280]
  1.  Decimus Junius Laberius, auteur comique latin, qui vivait environ 50 ans avant Jésus-Christ, a composé une quarantaine de mimes (pièces — tragédies ou comédies — satiriques), dont on a conservé les titres. Laberius, dont le style était d’une âpreté rude et mordante, avait sans doute irrité César, car le dictateur, durant les fêtes de son triomphe, le contraignit à monter sur la scène, au prix de cinq cent mille sesterces, et à jouer lui-même dans ses mimes. Laberius s’exécuta, la mort dans l’âme ; mais son indépendance retrouva toute sa fierté moqueuse dans le Prologue de sa pièce, chef-d’œuvre de persiflage et de douloureuse protestation, conservé par Macrobe dans ses Saturnales (cf. Eugène Talbot, Histoire de la littérature romaine, pp. 160 et s.), où figure un fragment de ce Prologue, « pièce d’un goût exquis, que Rollin n’a pas dédaigné de critiquer et de traduire » dans son Traité des études, De la poésie, livre III, chap. i, art. 2 ; t. I, pp. 247-249 (Paris, Didot. 1883).  ↩

Le Livre, tome I, p. 248-272

Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 248.
Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 248 [272]. Source : Internet Archive.
Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 249.
Pour suite de note : Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 249 [273]. Source : Internet Archive.

Leibnitz[248.1] (1646-1716) faisait, dit-on, consister toute sa bibliothèque dans les œuvres de Platon, d’Aristote, de Plutarque, de Sextus Empiricus[248.2], d’Euclide,

[I.272.248]
  1.  La véritable orthographe, conforme à la signature, est Leibniz. « Les lettres autographes qui nous restent de ce génie incomparable sont toutes signées Leibniz. » (Hœfer, Nouvelle Biographie.) Cf. aussi Michaud, Biographie universelle ; Larousse, Grand Dictionnaire ; la Grande Encyclopédie ; etc.  ↩
  2.  Sextus Empiricus, philosophe, astronome et savant médecin grec, originaire de Mitylène (fin du iie siècle), ainsi surnommé parce qu’il avait adopté l’empirisme en médecine. Il a été l’apologiste du scepticisme, qui, selon lui, devait conduire au repos de l’âme et à un équilibre parfait de la raison. (Cf. Eugène Talbot, Histoire de la littérature grecque, p. 321.)  ↩