Le Livre, tome I, p. 042-066

Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 42.
Albert Cim, Le Livre, t. I, p. 42 [066]. Source : Internet Archive.

à côté du temple d’Apollon[042.1] ; etc. Une autre bibliothèque, créée par Auguste en l’honneur de sa sœur Octavie, la bibliothèque Octavienne, fut, peut-être aussi, aménagée sous les galeries d’un temple, qui était voisin du théâtre de Marcellus[042.2]. Sous le règne de Titus (40-81), la bibliothèque Octavienne fut détruite par un incendie.

Trajan (52-117) édifia une bibliothèque célèbre à Rome, la bibliothèque Ulpienne (d’Ulpius, nom de famille de cet empereur). Placée d’abord sur le forum de Trajan, elle fut transportée plus tard dans les Thermes de Dioclétien. « Au temps de Constantin (245-313), Rome en comptait vingt-neuf (de bibliothèques publiques), parmi lesquelles la bibliothèque Palatine et la bibliothèque Ulpienne étaient les plus considérables[042.3]. » Constantin fit copier quantité de

[I.066.042]
  1.  Cf. Petit-Radel, op. cit., pp. 14-15 ; et Lalanne, op. cit., pp. 141-142.  ↩
  2.  Cf. Juste Lipse, Traité des bibliothèques anciennes, chap. vi, ap. Peignot, Manuel bibliographique, p. 22 : « … Mon guide me conduit, par de magnifiques degrés, au temple en marbre blanc élevé au dieu dont la chevelure est toujours intacte (Apollon)…. Là, toutes les créations des génies anciens et modernes sont mises à la disposition des lecteurs…. Le gardien de ces lieux sacrés m’ordonna d’en sortir. Je me dirige vers un autre temple, situé près d’un théâtre voisin ; il me fut aussi défendu d’y entrer. Ce premier asile des belles-lettres, la Liberté, qui y préside, ne me permit pas d’en fouler le vestibule…. » (Ovide, les Tristes, III, 1, p. 693, trad. Nisard ; cf. aussi, dans cette traduction, les notes de la page 748.)  ↩
  3.  Géraud, op. cit., p. 217.  ↩